Le deuil d'un enfant n'a pas de fin Il n'y a pas de chagrin plus grand Que celui de la perte d'un enfant. Lorsqu'un bout de soi s'en est allé, Son absence devient fardeau d'éternité, Que rien ne pourra jamais alléger. Penser que le deuil d'un enfant Ne dure qu'un temps n'est que pure illusion. Le deuil d'un enfant ne connaît pas de fin. Le sourire qui masque la douleur Et les rires qui étouffent les pleurs, Ne sont que chimères. Le matin, brûlant, le soir, saignant, Le manque tiraille à chaque instant. Penser que le deuil d'un enfant Ne dure qu'un temps n'est que pure illusion. Le deuil d'un enfant ne connaît pas de fin. Les mots, même les plus doux, Ravivant un feu devenu fou, Deviennent dérisoires. Ils ne font que grandir une détresse Qui n'aura jamais de cesse. Penser que le deuil d'un enfant Ne dure qu'un temps n'est que pure illusion. Le deuil d'un enfant ne connaît pas de fin. Le deuil d'un enfant ne connaît pas de fin. Daisy Marie Morel
Le deuil d'un enfant n'a pas de fin Il n'y a pas de chagrin plus grand Que celui de la perte d'un enfant. Lorsqu'un bout de soi s'en est allé, Son absence devient fardeau d'éternité, Que rien ne pourra jamais alléger. Penser que le deuil d'un enfant Ne dure qu'un temps n'est que pure illusion. Le deuil d'un enfant ne connaît pas de fin. Le sourire qui masque la douleur Et les rires qui étouffent les pleurs, Ne sont que chimères. Le matin, brûlant, le soir, saignant, Le manque tiraille à chaque instant. Penser que le deuil d'un enfant Ne dure qu'un temps n'est que pure illusion. Le deuil d'un enfant ne connaît pas de fin. Les mots, même les plus doux, Ravivant un feu devenu fou, Deviennent dérisoires. Ils ne font que grandir une détresse Qui n'aura jamais de cesse. Penser que le deuil d'un enfant Ne dure qu'un temps n'est que pure illusion. Le deuil d'un enfant ne connaît pas de fin. Le deuil d'un enfant ne connaît pas de fin. Daisy Marie Morel
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