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Douleur indicible

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  Le deuil d'un enfant n'a pas de fin Il n'y a pas de chagrin plus grand Que celui de la perte d'un enfant. Lorsqu'un bout de soi s'en est allé, Son absence devient fardeau d'éternité, Que rien ne pourra jamais alléger. Penser que le deuil d'un enfant Ne dure qu'un temps n'est que pure illusion. Le deuil d'un enfant ne connaît pas de fin. Le sourire qui masque la douleur Et les rires qui étouffent les pleurs, Ne sont que chimères. Le matin, brûlant, le soir, saignant, Le manque tiraille à chaque instant. ...

Je pense à toi loin là-bas

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  Je pense à toi loin là-bas Il fait triste et en moi il fait froid. Je pense à toi, loin là-bas. J'aimerais tellement que tu sois là ! Alors je t'imagine marchant vers moi. J'ouvre les bras pour te serrer, Mais ils restent vides à en pleurer. La mélancolie qui étreint mon cœur, Avec chaque jour un peu plus d'ardeur, Semble ne plus vouloir me quitter. Il fait triste et en moi il fait froid. Je pense à toi, loin là-bas. J'aimerais tellement que tu sois là ! Je m'accroche désespérément au passé. Aux pages depuis longtemps tournées, La vie autrefois, le bonheur d'avant, Lorsque nous étions si… vivants. Je suis plus souvent de ton côté que du mien. Est-ce un mal, est-ce un bien ? Comment embrasser nos deux univers, La tête dans les étoiles et les pieds sur terre, Avec la même douceur, la même légèreté ? Il fait triste et en moi il fait froid. Je pense à toi, loin là-bas. J'aimerais tellement que tu sois là ! Il fait triste et en moi il fait froid. J...

Dors en paix mon enfant

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  Dors en paix mon enfant J’aime croire que tout là-haut, Le paradis soit beau, Qu'il existe un endroit sans douleur, Où les anges veillent sur ton cœur, Un jardin rempli de lumière, Des étoiles qui sans cesse, t'éclairent. Dors en paix, mon enfant, où que tu sois ! Je t’aimerai ici, je t’aimerai là-haut, Et jusqu’au bout de l’éternité. Est-ce que tu m’entends Quand je te parle doucement ? Dis-moi, mon fils, ma vie, Où vas-tu quand vient la nuit ? Dans quel coin du ciel tu t'endors Quand tombe le soir. Dors en paix, mon enfant, où q...
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  Tu es la moitié de mon âme Je pense à toi au lever comme au coucher du soleil, Quand l'aurore ou le crépuscule colore le ciel de merveilles. Je pense à toi à chaque instant Et je parle de toi tout le temps. Tu es la moitié de mon âme, de mon histoire, Une des plus belles pages de ma mémoire. Je murmure tous les jours ton prénom, comme une prière Et je porte ton souvenir en moi, comme une lumière. Rien n'efface le lien qui nous unit, Puisque dans mon cœur, pour toujours, tu vis. Tu es la moitié de mon âme, de mon histoire, Une des plus belles pages de ma mémoire. Peu importe la distance ou les années, Mon amour ne cessera jamais de t'accompagner, Car vois-tu mon enfant, Une maman ne peut qu'aimer… infiniment. Tu es la moitié de mon âme, de mon histoire, Une des plus belles pages de ma mémoire. Je pense à toi au lever comme au coucher du so...

Le chant des cloches que j’aimais autrefois

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  Le chant des cloches que j’aimais autrefois J’ai voulu y retourner encore une fois, Sans doute pour tester ma foi. Je n’avais plus, depuis longtemps, franchi son seuil Pour ne pas avoir à imaginer ton cercueil, En ce lieu où mon cœur s’était mis un jour en deuil. Je n’aime plus les églises, elles sont tristes. Je n’y vois que la mort et ses rites. Même le chant des cloches que j’aimais autrefois Me rappelle que tu es loin de moi. J’ai remonté lentement l’allée, Entre deux bancs me suis agenouillée pour prier. Mais ils ne sont pas venus les mots, Étouffés dans ma gorge par des sanglots, Noyés par les larmes piégées derrière mes yeux clos. Je n’aime plus les églises, elles sont tristes. Je n’y vois que la mort et ses rites. Même le chant des cloches que j’aimais autrefois Me rappelle aujourd’hui que tu es loin de moi. Autel blanc et fleurs aux subtils parfums N’ont fait qu’augmenter mon chagrin. Je voulais entrer en communion avec toi, Mais je n’ai rien ressenti hormis le froid...

Je marche avec ton absence

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Je marche avec ton absence Ton visage flotte dans la lumière De mes matins ordinaires, Comme une feuille portée par le vent Qui refuse de se poser un moment Et qui m'effleure tout en tendresse Légère comme une caresse. Je marche avec ton absence à mes côtés, Pas comme une ombre qui ne peut s'effacer, Mais comme une étoile invisible qui ne cesse de briller. Je reconnais ton âme d'enfant Dans le bruit de chaque instant, Au détour d’une chanson, Dans le parfum d'une saison. Je peux l'imaginer partout Puisqu'elle vibre dans tout. Je marche avec ton absence à mes côtés, Pas comme une ombre qui ne peut s'effacer, Mais comme une étoile invisible qui ne cesse de briller. Je sais que partout où je vais tu vas, Et que tu me suis pas à pas. Pas comme une ombre qui ne peut s'effacer Mais comme une étoile invisible qui ne cesse de briller. Je sais que partout où je vais tu vas, Et que tu me suis pas à pas. Pas comme une ombre qui ne peut s'effacer Mais comm...

Le ciel pleure

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Le ciel pleure Le ciel pleure au-dehors Et dans mon cœur il fait froid. Où es-tu mon soleil ? Sur ma page blanche, Ma plume s'est figée ! Elle refuse d'écrire les mots, Ceux qui n'existent pas Pour dire le manque de toi. Reviens ma lumière ! Reviens le temps d'un sourire, D'un baiser sur ton front, D'un "je t'aime maman" ! Le ciel pleure au-dehors Et dans mon cœur il fait froid. Où es-tu mon soleil ? Dans ma maison, Les rires se sont tus ! Ils refusent de résonner dans le silence, Celui qui pèse si lourdement Sur l'image de l'absent. Reviens ma lumière ! Reviens le temps d'une caresse, D'un bisou sur ma joue, D'un "je t'aime mon enfant" ! Le ciel pleure et mon cœur a froid. Tu me manques mon soleil ! Daisy Marie Morel