Ma peine est là S’il est vrai, mon enfant, que de t’avoir trop pleuré, Mes larmes, peu à peu, se sont taries, Mon cœur, de ton départ précipité, Ne s'est jamais remis. Ma peine est là, lancinante, Sans espoir d’apaisement ! Les plus grandes douleurs se crient en silence, Lorsque tombe la nuit profonde, Faisant ressurgir dans sa noirceur l’absence, L’espace d’un instant… la fin d’un monde ! Car ma peine est là, lancinante, Sans espoir d’apaisement ! J'ai appris à gérer mon chagrin, Même s’il me déchire toujours de l’intérieur, Et à faire semblant d’ouvrir mes mains Pour recevoir des vœux de jours meilleurs. Mais ma peine est toujours là, lancinante, Sans espoir d’apaisement ! Mais ma peine est là, lancinante, Sans aucun espoir d’apaisement ! Elle s’est faite accompagnante De ma vie en éternel tourment. Mais ma peine est là, lancinante, Sans ...
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Douleur indicible
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Je vis pour t'aimer Tant d'années écoulées depuis ce triste jour . La lumière s'était éteinte dans mon cœur ce matin-là, Et je rejetais l'idée qu'elle puisse se rallumer. J'avais perdu tout espoir, figée dans ma douleur, Anesthésiée devant ta jeunesse endormie à jamais. La vie avait perdu tout son sens. Je n'étais plus. Je me souviens de ma colère les mois suivants. Je résistais. J'étais en vie. Toi, mon enfant, tu n'étais plus ! La terre, malgré mes prières, n'avait jamais cessé de tourner. J'étais en vie. Toi, mon enfant, tu n'étais plus ! Et la terre, malgré mes prières, N'avait jamais cessé de tourner. Le temps n'attendait pas. Il passait. Il a transformé ma colère en tendresse tournée vers le ciel, Ta courte existence en souvenir éternel Et mon cœur en écrin pour te porter et te bercer... indéfiniment ! De longues années sans toi... avec toi ! Car il n'est pas de jours sans que je ne pense à toi. Une silhouet...
Les souvenirs du temps d'avant
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Les souvenirs du temps d'avant Ils m'étreignent le soir, Hantent mes nuits noires, Réveillent brutalement mes matins Et assombrissent mes lendemains. Mais je ne veux pas les perdre… mes souvenirs du temps d'avant. Ils détournent mes pensées, Chavirent mes rêves à peine imaginés, Attisent sans cesse mes brûlures Et ouvrent toujours plus grandes mes blessures. Mais je ne veux pas les perdre… mes souvenirs du temps d'avant. Car ils dessinent aussi sur mes lèvres des sourires Lorsqu'ils emplissent ma tête de ses rires, Nourrissent ma mémoire d'images tendresse, Et ramènent à mon oreille sa voix caresse. Non, je ne veux pas les perdre… Qu'ils m'assaillent donc, les souvenirs du temps d'avant, Qu'ils soient tourment ou apaisement ! Mais qu'ils n'aillent surtout pas mourir au fond de l'oubli Avec les petits bouts de vie de l'enfant que j'ai tant chéri ! Non, je ne veux pas les perdre … Alors qu'ils m'assai...
Envolée de mots
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Envolée de mots Tous les mots que je n'ai pas su te dire, Il y a longtemps, pendant vingt ans, Voilà que je peux te les écrire… Depuis quelques temps ! Ils étaient pourtant sur mon cœur Débordant d'un amour sans condition, Mais muets au nom d'une pudeur, Héritage d'une trouble éducation. Ils étaient pourtant sur mon cœur ces mots, Muets au nom d'une pudeur, Héritage d'une trouble éducation. Ta mort a fait voler en éclats mes retenues, Remis à jour mon existentiel, Permis à mon âme une mise à nu Pour enfin pouvoir exprimer l'essentiel. Et ils sonnent mes mots désormais, Pour crier ton absence, Des envolées de "je t'aime à jamais" Pour combler le vide et le silence. Et ils sonnent désormais mes mots , Pour crier ton absence, Pour combler le vide et le silence ! Et ils sonnent désormais mes mots , Pour crier ton absence, Pour combler le vide et le silence ! Ils débordent de tout mon être Pour aller vers toi, Envolée de signes et de lettres...
Te survivre ici-bas
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Te survivre ici-bas C'était le printemps, C'était il y a longtemps. Dans la fraîcheur d'un matin, Au bord d'un chemin. Une seconde, un seul mot prononcé, Et toute ma vie a basculé. Une seconde, un seul mot prononcé, Et toute ma vie a basculé. C'est devant ta photo si jolie, Que je mesure l'injustice de la vie. Le cliché semble être d'hier, Pourtant c'est si loin en arrière ! Tu posais, enfant beau et confiant, Doux sourire sur tes lèvres et regard brillant. Tu posais, enfant beau et confiant, Doux sourire sur tes lèvres et regard brillant. Plus d'une décennie sans ta voix, Sans plus rien connaître de toi, Sinon les souvenirs qui font mal Comme les sanglots qu'on ravale. Des années à tenter de combler ton absence, À te redonner naissance dans mes cris en silence. Des années à tenter de combler ton absence, À te redonner naissance dans mes cris en silence. Et revoilà un printemps trop fleuri, Ravivant le feu de mes blessures endormies....
Le temps d'un souffle - version 2
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Le temps d'un souffle Juste un bref effleurement, Comme une caresse du vent, Et me voilà dans une certitude absolue, Que près de moi, un instant, tu t'es tenu ! Le temps d'un souffle, un bref effleurement, Comme une douce et légère caresse du vent. Une seconde et demie de douceur Qui a transporté mon cœur de bonheur, Ramené à moi les parfums de ton enfance Comblé le vide béant de ton absence. Le temps d'un souffle, un bref effleurement, Comme une douce et légère caresse du vent. Petit moment d'extase et d'émerveillement Que je garde en moi précieusement, Souvenir tendresse entre une mère et son enfant, Souvenir d’amour pour sécher les larmes d'une maman. C'était juste le temps d'un souffle, un bref effleurement, Comme une douce et légère caresse du vent. Petit moment d'extase et d'émerveillement Que je garde en moi précieusement, Souvenir tendresse entre une mère et son enfant, Souvenir d’amour pour sécher les larmes d'une m...
Douce rêverie
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Douce rêverie Je me suis un peu perdu ce matin, dans de douces rêveries. Image d'un autre temps où dans ma main se cachait encore la tienne. J'ai couru avec toi des chemins, sillonné des sentiers fleuris. Cheveux au vent et cœur chantant, jetant derrière moi les cailloux de mes peines. Je me suis un peu perdue ce matin dans de douces rêveries. J'ai bu chacun de tes mots enfantins, redressé tendrement tes mèches rebelles. Admiré ta démarche sûre et fière et ri de tes boutades de bambin Comme j'ai aimé cet instant sans chagrin, heure floue, légère et belle Sans regret de ce qu'a été hier, sans peur de ce que pourrait être demain Je me suis un peu perdue ce matin dans de douces rêveries Mais les petits bonheurs ne sont pas sans fin. Je suis tout à coup revenue à la réalité, celle à laquelle tu ne fais plus partie. Et où te survivre douleur infinie. J'ai replongé dans mon triste quotidien où je traîne le poids de ton absence insensée. Qui a fait de moi une ...