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Douleur indicible

Le silence a pris ta voix

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  Le silence a pris ta voix Tu es parti sans bruit Glissant hors de mes mains Comme s'éteint la pluie Sur une nuit sans lendemain Le silence a pris ta voix Et moi je n'avance pas Même s'il y a encore la forme de toi Dans le creux de mes bras On dit que le temps apaise Mais il ne te remplace pas Il dépose juste une braise Pour éclairer mes pas Le silence a pris ta voix Et moi je n'avance pas Même s'il y a encore la forme de toi Dans le creux de mes bras Depuis le monde continue Mais il a égaré tout son sens Dans un souffle perdu Sans espoir, sans essence Le silence a pris ta voix Et moi je n'avance pas Même s'il y a encore la forme de toi Dans le creux de mes bras Je fais semblant d'habiter les jours Où c'est ton nom qui bat Derrière tous les détours Que j'emprunte sans toi Le silence a pris ta voix Et moi je n'avance pas Même s'il y a encore la forme de toi Dans le creux de mes bras Daisy Marie Morel

Tes instants les plus doux

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Tes instants les plus doux J'ai rêvé d'une deuxième chance Que m'offrait la providence, Celle de refaire encore une fois Le chemin parcouru avec toi. C'était beau ! C'était si beau !... Par toutes les étapes de ta vie, Je suis passée, ébahie Devant tant de clarté D'incroyables moments de félicité. C'était beau. C'était si beau ! De vivre de nouveau, Dans un rêve fou, Tes instants les plus doux. J'ai effleuré ta peau Et bu chacun de tes mots. Je me suis nourrie de ton sourire Et me suis remplie d'autres souvenirs. C'était beau ! C'était si beau !... Je me suis réveillée ce matin Le cœur moins lourd de chagrin, La tête légère et fière, Pleine de petits bouts de rêves éphémères. C'était beau. C'était si beau ! De vivre de nouveau, Dans un rêve fou, Tes instants les plus doux. Je me suis réveillée ce matin Le cœur moins lourd de chagrin, La tête légère et fière, Pleine de petits bouts de rêves éphémères. C'était beau ...

Le ciel au bout de mes bras

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Le ciel au bout de mes bras Si tu te demandes comment je vis ici-bas, Après toutes ces années sans toi, Sache que rien n'a vraiment changé, Puisque je continue de te porter. Tu n'es jamais loin de moi Le ciel est juste là,... au bout de mes bras. Bien sûr que le temps a passé, Que la terre n'a pas cesser de tourner. Mais mon cœur ne t'oublie pas, Il n'arrête pas de battre pour toi. Car tu n'es jamais loin de moi. Le ciel est juste là,... au bout de mes bras. Je te fais vivre à travers moi. Et oui, je te pleure encore, parfois, Lorsque je vois du beau Et que toi, tu es un peu trop haut. Mais tu n'es jamais loin de moi Le ciel est juste là,... au bout de mes bras. Le temps ne compte pas Puisque tu vis à travers moi. Je te porte toujours, Je pense à toi tous les jours. Tu n'es jamais loin de moi Le ciel est juste là,... au bout de mes bras. Non, tu n'es jamais loin de moi Le ciel est juste là,... au bout de mes bras. Daisy Marie Morel  

Tu es toujours là

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Tu es toujours là   Pour apaiser la souffrance de ton absence, J'ai appris à te faire vivre à travers moi. Tout ce que je fais, tu le fais avec moi. Tout ce que je vois, tu le vois avec moi. Où que j'aille, je t'emmène avec moi. Tu es là. Tu es toujours là. Tu es là, car partout où je vais… tu vas ! Tu ne quittes jamais mes pensées. Car pas de roses qui s'ouvrent dans le jardin, Sans que je ne pense à toi. Pas de regards d'enfants que je croise, Sans que je ne pense à toi. Tu es là. Tu es toujours là. Tu es là, car partout où je vais… tu vas ! Tu vis à travers moi à chaque instant. Car il n'est pas de musiques que j'écoute, Sans que tu ne chantes avec moi. Il n'est pas de paysages que j'admire, Sans que tu ne t'émerveilles avec moi.. Tu es là. Tu es toujours là. Tu es là, car partout où je vais… tu vas ! Tu es tout le temps près de moi, Tu es là… chaque jour… sur chacun de mes pas. Tu es là, car partout où je vais… tu vas ! Tu es là. Tu es...

Viens lui souffler l'envie d'avoir envie de vivre… ici !

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  Viens lui souffler l'envie d'avoir envie de vivre… ici ! Lorsque tu as quitté son univers, Elle s'est laissé faner ta petite sœur. Elle a éteint brusquement la lumière, Celle que tu avais allumée dans son cœur, Avec ta joie d'être son grand frère. Si seulement tu pouvais revenir un instant, Souffler à son âme l'envie de rallumer la flamme ! Elle a du mal à avancer sur le chemin Que vous aviez emprunté en toute confiance, Ensemble, main dans la main, Chantant gaiement l'insouciance de votre enfance. Elle a même sûrement oublié vos plus beaux refrains. Si seulement tu pouvais revenir un instant, Lui souffler l'envie de courir d'autres sentiers ! Elle survit, perdue entre ciel et terre, La tête dans les étoiles, les pieds ancrés au sol Mais privée d'ailes et d'air Pour prendre un nouvel envol, Sans les encouragements de son grand frère. Si seulement tu pouvais revenir un instant, Lui souffler l'envie… de vivre ! Alors viens ! Juste un i...

Un peu de douceur sur mon cœur

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Un peu de douceur sur mon cœur Je ne vis pas dans la réalité de chaque jour Mais dans celle des souvenirs d'autrefois, Ceux qui me hantent toujours Malgré mon désir de revenir à celle qui était... moi. Je ne demande pas la lune Juste un peu de douceur sur mon cœur Et quelques étincelles de joie pour mon âme. Non, je ne demande pas la lune Juste un peu de douceur sur mon cœur. Je survis dans les images d'un autre temps, Quand je pouvais encore te regarder grandir, Et te dire ma fierté d'être ta maman, Sans cette trouble sensation de chaque seconde… mourir. Je ne demande pas la lune Juste un peu de douceur sur mon cœur Et quelques étincelles de joie pour mon âme. Non ! je ne demande pas la lune Juste un peu de douceur sur mon cœur. S'il m'était possible de faire des pas en arrière, Je laisserais mes yeux fixés sur toi Sans un seul instant battre des paupières, Pour repartir en emportant tout de toi… avec moi. Je ne demande pas la lune Juste un peu de douceur sur...

Mon manque de toi

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Mon manque de toi Que de chemins parcourus, de montagnes gravies ! Je me revois encore, le jour de ton départ, Désespérée, le cœur en mille morceaux. Je ne voulais plus croire à la vie, Puisque mes espoirs, de toutes parts, S'éparpillaient en lambeaux. Mais j'ai fait de mon manque de toi Mon chemin de bataille, Ma force pour te survivre ici-bas. Que de courage j'ai dû me remplir ! Tu as dû assister à mes combats Pour résister, pour ne pas me noyer. Combien de fois ai-je sombré, avant de rejaillir Des torrents qui bouillonnaient sous mes pas ? Des vagues déferlantes prêtes à m'emporter. Mais j'ai fait de mon manque de toi Mon chemin de bataille, Ma force pour te survivre ici-bas. Que d'amour dans les années passées ! Pour ceux qui restaient, à qui j'ai donné sans compter. Ceux qui sont arrivés, que j'ai accueillis sans distinction. Pour toutes les opportunités Que j'ai accepté d'explorer, car il me fallait avancer Malgré ma peine et mon mal ...