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Douleur indicible

Mon cœur t'appelle tout bas

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M on cœur t'appelle tout bas Toi qui vis dans la lumière, Là où les peines deviennent poussière, Peux-tu me dire à quoi ressemble ce lieu Où brillent sans fin les étoiles des cieux ? Dis-moi ce monde où tu as trouvé refuge, Où l'amour est si grand qu'aucune ombre ne juge. Entends-tu mon cœur qui t'appelle tout bas, Porté par l'espérance qui ne s'éteint pas ? Lorsque le jour s'éveille, mon enfant, Le paradis est-il plus beau que le soleil levant ? Raconte moi les jardins aux couleurs infinies, Les rivières d'argent qui chantent leurs mélodies Et les anges qui te tiennent la main Pour te guider sur les chemins divins. Entends-tu mon cœur qui t'appelle tout bas, Porté par l'espérance qui ne s'éteint pas ? Et lorsque viendra l'heure de te retrouver, Garde pour moi une place à tes côtés. En attendant, dans mes rêves, je t'écouterai parler Du paradis où, je l'espère, tu continues de m'aimer. Entends-tu mon cœur qui t'appelle...
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  Peut-être que tu étai un peu trop haut…. C'était hier, l'un des plus beaux jours de sa vie. Elle était entourée de sa famille, de ses amis. Le soleil était doux et chaud Et le ciel d'un bleu si beau ! Mes yeux t'ont cherché dans la foule, Mais tu n'étais pas là. Peut-être que tu étais un peu trop haut…. J'ai murmuré ton nom un long moment Mais il se faisait emporter par le vent. J'aurais tellement aimé que tu sois là, Avec nous… près de moi. Mes yeux t'ont cherché dans la foule, Mais tu n'étais pas là. Peut-être que tu étais un peu trop haut… Je ne sais pas si son cœur t'a cherché aussi, Toi son grand frère au bout de l'infini. Le mien n'a pas cessé de t'appeler Pour que tu la vois dans sa robe de mariée. Mes yeux t'ont cherché dans la foule, Mais tu n'étais pas là. Peut-être que tu étais un peu trop haut… C'était l'un des plus beaux jours de sa vie. J'aurais tellement aimé que tu soi ici. Je n'ai pas ...

Le deuil n'est pas l'oubli

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Le deuil n'est pas l'oubli Ton absence habite toujours mes matins, Comme une ombre légère au bord de ma mémoire. Je cherche dans le vent l'écho de ton rire enfantin Et une raison d'y croire encore, dans le calme du soir. Le deuil n'est pas l'oubli, ni la fin d'une histoire. Le deuil c'est apprendre à porter ce qui ne reviendra pas. Il y a des moments paisibles où ma douleur sommeille, Où le monde reprend ses couleurs et sa voix. Puis viennent ces instants où le manque se réveille, Et où je tends les bras vers toi. Le deuil n'est pas l'oubli, ni la fin d'une histoire. Le deuil c'est apprendre à porter ce qui ne reviendra pas. Les années passent mais ne guérissent pas tout, Elles apprennent seulement au chagrin À se faire, chaque jour, un peu plus doux À marcher à nos côtés, main dans la main. Le deuil n'est pas l'oubli, ni la fin d'une histoire. Le deuil c'est apprendre à porter ce qui ne reviendra pas. Alors je poursuis ma...

Le chagrin… et j'ai le mien !

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Le chagrin… et j'ai le mien ! C'est un trop-plein d'amour Qui nous noie, nous étouffe chaque jour Parce que nous ne pouvons plus le déverser Sur l'être aimé qui nous a trop tôt... quittés ! Il se traduit par tantôt un vague-à-l 'âme, Tantôt des vagues de larmes Ou encore une rage déferlant par vagues ! Sur nos cœurs qui divaguent. C'est ma définition du… chagrin ! Et j'ai le mien ! Car un trop-plein d'amour, Sur un manque qui dure toujours, Mine lentement mais sûrement ! Et à chaque instant. Il ne se soupçonne pas de l'extérieur Puisqu'il ne se pleure que de… l'intérieur ! Il ne guérit pas ! Il fait mal à chacun de nos pas. C'est ma définition du… chagrin ! Et j'ai le mien ! Et même si on chante , si on danse Si on rit, si on avance, On ne peut plus parler de vie Mais de... survie ! Car un trop-plein d'amour, Qui nous brûle tous les jours Nous mine lentement,... Chaque instant. C'est ma définition du… chagrin ! ...

Je te parle encore

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Je te parle encore Depuis ton départ, le monde continue, Mais il ne tourne plus comme autrefois. Il y a dans chaque jour une place inconnue, Un silence immense en moi, laissé par toi. Je te parle encore, lorsque le soir descend, Car être ta maman, mon enfant, Ne s'arrête pas avec le temps. Je cherche encore ton rire au détour des heures, Ton regard dans la lumière des matins clairs. Je porte ton prénom tout contre mon cœur, Comme un lien éternel que rien ne peut défaire. Je te parle encore, lorsque le soir descend, Car être ta maman, mon enfant, Ne s'arrête pas avec le temps. Les saisons passent, poussées par le vent. Aucune ne m'apprend à vivre ton absence. Je grandis avec ma peine, lentement, Sans jamais oublier la douceur de ta présence. Je te parle encore, lorsque le soir descend, Car être ta maman, mon enfant, Ne s'arrête pas avec le temps. Tu n'es plus là, mais tu habites mes gestes, Mes rêves et mes nuits sans sommeil. Tu vis dans tout ce qui me rest...

Tu étais aimé, tu l'es encore et tu le seras… indéfiniment

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Tu étais aimé, tu l'es encore et tu le seras… indéfiniment La mort a emporté tes années à venir Mais elle n'a pas emporté l'amour Ni les éclats de tes rires, Ni les souvenirs partagés qui resteront toujours. Tu étais aimé, Tu l'es encore Et tu le seras… indéfiniment. L'ombre n'a pas masqué la lumière Qu'avant de partir, tu as répandue ici. Elle l'a faite caresse légère D'une étoile discrète dans la nuit. Tu étais aimé, Tu l'es encore Et tu le seras… indéfiniment. L'absence n'a pas enrayé ta voix Sur les chansons que tu fredonnais gaiement. Elle m'a plutôt aidé à mettre des mots à moi. Sur des musiques qui portent ton visage d'enfant. Tu étais aimé, Tu l'es encore Et tu le seras… indéfiniment; La mort a emporté tes années à venir, loin de moi, Mais elle n'a pas emporté l'amour. J'écris et je chante mon manque de toi Sans jamais me lasser… chaque jour ! Tu étais aimé Tu l'es encore Et tu le seras… indéfi...

Je parle avec toi en silence

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Je parle avec toi en silence Tu n'es plus dans mes jours Mais tu habites mes nuits Celles qui semblent ne jamais finir, Et les matins qui se lèvent malgré tout. Je parle avec toi en silence Mais chaque mot, en écho à ma souffrance, Résonne lourdement sur ton absence. Tu n'es plus dans mes bras Mais tu demeures dans ma vie Où mes yeux te cherchent encore Et te pleurent toujours, refusant d'y croire. Je parle avec toi en silence Mais chaque mot, en écho à ma souffrance, Résonne lourdement sur ton absence. Tu n'es plus là où je peux te voir Mais tu es partout où mon cœur se souvient Dans chaque geste de tendresse Dans chaque regard levé vers le ciel. Je parle avec toi en silence Mais chaque mot, en écho à ma souffrance, Résonne lourdement sur ton absence. Tu n'es plus sur cette terre Mais je t'imagine dans un jardin sans hiver, Baigné d'une douce lumière Libre, et où les enfants rient éternellement. Je parle avec toi en silence Mais chaque mot, en écho ...