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Douleur indicible

Je t'aime au-delà du ciel

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Je t'aime au-delà du ciel Depuis le jour où tu es parti, Il manque une étoile à ma vie. J’aurais voulu te voir grandir, Te voir aimer, te voir rire. J’aurais voulu tant de matins, Partager encore ton chemin. J’ai beau sourire, j’ai beau parler, Mon cœur n’a jamais cessé de pleurer. Tu me manques aujourd’hui comme avant. Et jusqu’à mon dernier souffle ici-bas, Je serai ta maman et je t’aimerai… au-delà du ciel. Ta chambre garde encore ton silence, Ton souvenir remplit l’absence. Et dans la nuit, quand tout s’endort, J’appelle ton prénom encore et encore. Mon enfant, où es-tu ce soir ? Est-ce que tu peux me voir ? Moi, je t’attends, même sans espoir, Je te cherche au fond du noir. Tu me manques aujourd’hui comme avant. Et jusqu’à mon dernier souffle ici-bas, Je serai ta maman et je t’aimerai… au-delà du ciel. Au-delà du ciel. La vie continue, dit-on parfois, Mais comment vivre quand s'est éteinte une voix ? On apprend seulement à respirer...

Fais-moi un signe

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  Fais-moi un signe   Tu es parti depuis des années Mais je suis toujours aux aguets, À l’affût du moindre signe de toi Pouvant me mettre encore en émoi. Rejetant l’impossible, je te cherche partout, Espérant te trouver dans tout. Fais-moi un signe. Dans le vent chantant, Sur les ailes d’un papillon virevoltant. Dans la douceur d’un baiser d’enfant, Sur les moutons de nuages blancs. Fais-moi un signe pour éclairer mes sentiers. Un signe pour panser mon cœur déchiré. Mais fais-moi un signe. Sous quelle forme peux-tu me visiter ? Te reconnaîtrai-je sans hésiter ? Était-ce toi, hier, dans ce petit pinson, Chantant au-dessus de notre maison ? Est-ce toi, ce matin, dans cette mélodie que tu aimais Et qui me transporte comme jamais ? Fais-moi un signe. Mes yeux n’auront de cesse de scruter le monde, Pour y voir chaque clin d’œil que tu laisseras dans ta ronde. Te retrouver dans tout mon enfant, mon amour, Pour te dire que je t’aime pour toujours. Fais-moi un signe pour éclair...

Le deuil d'un enfant n'a pas de fin

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  Le deuil d'un enfant n'a pas de fin Il n'y a pas de chagrin plus grand Que celui de la perte d'un enfant. Lorsqu'un bout de soi s'en est allé, Son absence devient fardeau d'éternité, Que rien ne pourra jamais alléger. Penser que le deuil d'un enfant Ne dure qu'un temps n'est que pure illusion. Le deuil d'un enfant ne connaît pas de fin. Le sourire qui masque la douleur Et les rires qui étouffent les pleurs, Ne sont que chimères. Le matin, brûlant, le soir, saignant, Le manque tiraille à chaque instant. ...

Je pense à toi loin là-bas

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  Je pense à toi loin là-bas Il fait triste et en moi il fait froid. Je pense à toi, loin là-bas. J'aimerais tellement que tu sois là ! Alors je t'imagine marchant vers moi. J'ouvre les bras pour te serrer, Mais ils restent vides à en pleurer. La mélancolie qui étreint mon cœur, Avec chaque jour un peu plus d'ardeur, Semble ne plus vouloir me quitter. Il fait triste et en moi il fait froid. Je pense à toi, loin là-bas. J'aimerais tellement que tu sois là ! Je m'accroche désespérément au passé. Aux pages depuis longtemps tournées, La vie autrefois, le bonheur d'avant, Lorsque nous étions si… vivants. Je suis plus souvent de ton côté que du mien. Est-ce un mal, est-ce un bien ? Comment embrasser nos deux univers, La tête dans les étoiles et les pieds sur terre, Avec la même douceur, la même légèreté ? Il fait triste et en moi il fait froid. Je pense à toi, loin là-bas. J'aimerais tellement que tu sois là ! Il fait triste et en moi il fait froid. J...

Dors en paix mon enfant

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  Dors en paix mon enfant J’aime croire que tout là-haut, Le paradis soit beau, Qu'il existe un endroit sans douleur, Où les anges veillent sur ton cœur, Un jardin rempli de lumière, Des étoiles qui sans cesse, t'éclairent. Dors en paix, mon enfant, où que tu sois ! Je t’aimerai ici, je t’aimerai là-haut, Et jusqu’au bout de l’éternité. Est-ce que tu m’entends Quand je te parle doucement ? Dis-moi, mon fils, ma vie, Où vas-tu quand vient la nuit ? Dans quel coin du ciel tu t'endors Quand tombe le soir. Dors en paix, mon enfant, où q...

Tu es la moitié de mon âme

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  Tu es la moitié de mon âme Je pense à toi au lever comme au coucher du soleil, Quand l'aurore ou le crépuscule colore le ciel de merveilles. Je pense à toi à chaque instant Et je parle de toi tout le temps. Tu es la moitié de mon âme, de mon histoire, Une des plus belles pages de ma mémoire. Je murmure tous les jours ton prénom, comme une prière Et je porte ton souvenir en moi, comme une lumière. Rien n'efface le lien qui nous unit, Puisque dans mon cœur, pour toujours, tu vis. Tu es la moitié de mon âme, de mon histoire, Une des plus belles pages de ma mémoire. Peu importe la distance ou les années, Mon amour ne cessera jamais de t'accompagner, Car vois-tu mon enfant, Une maman ne peut qu'aimer… infiniment. Tu es la moitié de mon âme, de mon histoire, Une des plus belles pages de ma mémoire. Je pense à toi au lever comme au coucher du so...

Le chant des cloches que j’aimais autrefois

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  Le chant des cloches que j’aimais autrefois J’ai voulu y retourner encore une fois, Sans doute pour tester ma foi. Je n’avais plus, depuis longtemps, franchi son seuil Pour ne pas avoir à imaginer ton cercueil, En ce lieu où mon cœur s’était mis un jour en deuil. Je n’aime plus les églises, elles sont tristes. Je n’y vois que la mort et ses rites. Même le chant des cloches que j’aimais autrefois Me rappelle que tu es loin de moi. J’ai remonté lentement l’allée, Entre deux bancs me suis agenouillée pour prier. Mais ils ne sont pas venus les mots, Étouffés dans ma gorge par des sanglots, Noyés par les larmes piégées derrière mes yeux clos. Je n’aime plus les églises, elles sont tristes. Je n’y vois que la mort et ses rites. Même le chant des cloches que j’aimais autrefois Me rappelle aujourd’hui que tu es loin de moi. Autel blanc et fleurs aux subtils parfums N’ont fait qu’augmenter mon chagrin. Je voulais entrer en communion avec toi, Mais je n’ai rien ressenti hormis le froid...