Le chant des cloches que j’aimais autrefois
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Le chant des cloches que j’aimais autrefois
J’ai voulu y retourner encore une fois,
Sans doute pour tester ma foi.
Je n’avais plus, depuis longtemps, franchi son seuil
Pour ne pas avoir à imaginer ton cercueil,
En ce lieu où mon cœur s’était mis un jour en deuil.
Je n’aime plus les églises, elles sont tristes.
Je n’y vois que la mort et ses rites.
Même le chant des cloches que j’aimais autrefois
Me rappelle que tu es loin de moi.
J’ai remonté lentement l’allée,
Entre deux bancs me suis agenouillée pour prier.
Mais ils ne sont pas venus les mots,
Étouffés dans ma gorge par des sanglots,
Noyés par les larmes piégées derrière mes yeux clos.
Je n’aime plus les églises, elles sont tristes.
Je n’y vois que la mort et ses rites.
Même le chant des cloches que j’aimais autrefois
Me rappelle aujourd’hui que tu es loin de moi.
Autel blanc et fleurs aux subtils parfums
N’ont fait qu’augmenter mon chagrin.
Je voulais entrer en communion avec toi,
Mais je n’ai rien ressenti hormis le froid
Qui s’insinuait inexorablement en moi.
Je n’aime plus les églises, elles sont tristes.
Je n’y vois que la mort et ses rites.
Même le chant des cloches que j’aimais autrefois
Me rappelle aujourd’hui que tu es loin de moi.
Même le chant des cloches que j’aimais autrefois
Me rappelle aujourd’hui que tu es loin de moi.
Je n’entends plus que le glas qui me glace d’effroi.
Je n’entends plus que le glas qui me glace d’effroi.
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