Je pleure sur ce qui n’est plus
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La douce lumière dans ses yeux
S’est éteinte comme rêves inachevés,
Me laissant à genoux prier Dieu :
Par pitié, qu’il soit ressuscité !
Je pleure sur ce qui n’est plus,
Sur ma vie qui me fait violence,
Sur la terre qui s’est tue,
M’étouffant sous son silence.
Sa voix s’en est allée tel l’écho qui se meurt,
Emportée vers des profondeurs
D’où s’est lesté mon cœur
Et où se noient les souvenirs bonheur.
Je pleure sur ce qui n’est plus,
Sur ma vie qui me fait violence,
Sur la terre qui s’est tue,
M’étouffant sous son silence.
Terrée dans ma souffrance,
Je ne puis atteindre les mains tendues.
Seule ma mort sera délivrance,
Lorsqu’elle me rapprochera de l’enfant perdu.
Je pleure sur ce qui n’est plus,
Sur ma vie qui me fait violence,
Sur la terre qui s’est tue,
M’étouffant sous son silence.
Je pleure encore sur ce qui n’est plus,
Sur ma vie qui me fait violence,
Sur la terre qui s’est tue,
M’étouffant sous son silence.
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