Sans jamais t'oublier


Sans jamais t’oublier

Le triste jour de ton départ précipité,
J’étais sûre que tout allait s’arrêter.
Que rien ne pouvait encore évoluer…
Dans cet univers que tu étais en train de quitter.
Que toutes les pages étaient tournées
Et le livre bien refermé. Que toutes les pages étaient tournées
Et le livre bien refermé. Mais ce ne fut pas le cas.
Tous les autres jours, tout était là !
Les oiseaux continuaient à piailler
Sur leurs branches, haut perchés,
Les fleurs à ouvrir leurs pétales
À la fraîche rosée matinale. Les fleurs continuaient d'ouvrir leurs pétales
À la fraîche rosée matinale. Je pensais que mon cœur était mort avec toi
Et serait incapable d’être encore en émoi.
Mais je m’émerveille encore devant toute beauté
Que la nature offre à mes yeux étonnés,
Devant toute forme de vie qu’il m’est donné
D’admirer sans jamais me lasser. Mais je m’émerveille encore devant toute beauté
Que la nature offre à mes yeux étonnés, Je croyais t’avoir perdu à jamais,
Mais tu es là à chaque pas que je fais.
Je te vois partout, dans le grand miroir
Que m’offre ma formidable mémoire,
Ce qui m’aide à avancer, à aimer,
Sans jamais t’oublier. Je te vois partout, dans le grand miroir
Que m’offre ma formidable mémoire,
Ce qui m’aide à avancer, à aimer,
Sans jamais t’oublier.

Sans jamais t’oublier.


Daisy Marie Morel

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