Alors je crie
Alors je crie
Lorsque tombe la nuit,
Quand s’estompe le bruit,
Ton absence devient pesante,
Insupportable et oppressante.
Se réveille alors en moi,
Sans foi ni loi,
Une révolte sans nom
Qui hurle ton prénom.
Alors je crie sur ce qui n'est plus,
Pour entendre ma voix
Sur la tienne qui s'est tue,
Sur mon destin sans toi, devenu croix.
Cette colère impalpable,
À peine imaginable,
Se déchaîne en silence
Pour crier ma souffrance.
Personne ne la ressent,
Personne ne la comprend.
Elle sévit, sans voix,
Tout au fond de moi.
Alors je crie sur ce qui n'est plus,
Pour entendre ma voix
Sur la tienne qui s'est tue,
Sur mon destin sans toi, devenu croix.
Quand après de longues heures,
Elle perd enfin de son ardeur,
Je retrouve un peu de sérénité
Pour te rejoindre en pensée.
Ta vie m’était douceur
Et emplissait mon cœur.
Ta mort m’est souffrance
Et tue mes espérances.
Alors je crie sur ce qui n'est plus,
Pour entendre ma voix
Sur la tienne qui s'est tue,
Sur mon destin sans toi, devenu croix.
Et je crie toujours sur ce qui n'est plus,
Pour entendre ma voix
Sur la tienne qui s'est tue.
Sur mon destin sans toi, devenu croix.
Je crie sur ce qui n'est plus,
Sur ta voix qui s'est tue. Daisy Marie Morel
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