Sans espoir
Sans espoir
S’il est vrai que de t’avoir trop pleuré,
Nos larmes se sont taries,
Nos cœurs, de ton départ précipité,…
Ne se sont jamais remis.
Les plus grandes douleurs se crient en silence,
Lorsque tombe la nuit profonde,
Faisant ressurgir dans sa noirceur l’absence ;
L’espace d’un instant… la fin d’un monde !
Nous avons appris à gérer nos chagrins
Même s’ils nous déchirent de l’intérieur !
Nous savons faire semblant d’ouvrir nos mains
Pour recevoir des vœux de jours meilleurs !
Mais la peine est là, lancinante,
Sans espoir d’apaisement !
Elle s’est faite accompagnante
De nos vies en tourments !
Marie Morel

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