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Le chagrin… et j'ai le mien !

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Le chagrin… et j'ai le mien ! C'est un trop-plein d'amour Qui nous noie, nous étouffe chaque jour Parce que nous ne pouvons plus le déverser Sur l'être aimé qui nous a trop tôt... quittés ! Il se traduit par tantôt un vague-à-l 'âme, Tantôt des vagues de larmes Ou encore une rage déferlant par vagues ! Sur nos cœurs qui divaguent. C'est ma définition du… chagrin ! Et j'ai le mien ! Car un trop-plein d'amour, Sur un manque qui dure toujours, Mine lentement mais sûrement ! Et à chaque instant. Il ne se soupçonne pas de l'extérieur Puisqu'il ne se pleure que de… l'intérieur ! Il ne guérit pas ! Il fait mal à chacun de nos pas. C'est ma définition du… chagrin ! Et j'ai le mien ! Et même si on chante , si on danse Si on rit, si on avance, On ne peut plus parler de vie Mais de... survie ! Car un trop-plein d'amour, Qui nous brûle tous les jours Nous mine lentement,... Chaque instant. C'est ma définition du… chagrin ! ...

Je te parle encore

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Je te parle encore Depuis ton départ, le monde continue, Mais il ne tourne plus comme autrefois. Il y a dans chaque jour une place inconnue, Un silence immense en moi, laissé par toi. Je te parle encore, lorsque le soir descend, Car être ta maman, mon enfant, Ne s'arrête pas avec le temps. Je cherche encore ton rire au détour des heures, Ton regard dans la lumière des matins clairs. Je porte ton prénom tout contre mon cœur, Comme un lien éternel que rien ne peut défaire. Je te parle encore, lorsque le soir descend, Car être ta maman, mon enfant, Ne s'arrête pas avec le temps. Les saisons passent, poussées par le vent. Aucune ne m'apprend à vivre ton absence. Je grandis avec ma peine, lentement, Sans jamais oublier la douceur de ta présence. Je te parle encore, lorsque le soir descend, Car être ta maman, mon enfant, Ne s'arrête pas avec le temps. Tu n'es plus là, mais tu habites mes gestes, Mes rêves et mes nuits sans sommeil. Tu vis dans tout ce qui me rest...

Tu étais aimé, tu l'es encore et tu le seras… indéfiniment

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Tu étais aimé, tu l'es encore et tu le seras… indéfiniment La mort a emporté tes années à venir Mais elle n'a pas emporté l'amour Ni les éclats de tes rires, Ni les souvenirs partagés qui resteront toujours. Tu étais aimé, Tu l'es encore Et tu le seras… indéfiniment. L'ombre n'a pas masqué la lumière Qu'avant de partir, tu as répandue ici. Elle l'a faite caresse légère D'une étoile discrète dans la nuit. Tu étais aimé, Tu l'es encore Et tu le seras… indéfiniment. L'absence n'a pas enrayé ta voix Sur les chansons que tu fredonnais gaiement. Elle m'a plutôt aidé à mettre des mots à moi. Sur des musiques qui portent ton visage d'enfant. Tu étais aimé, Tu l'es encore Et tu le seras… indéfiniment; La mort a emporté tes années à venir, loin de moi, Mais elle n'a pas emporté l'amour. J'écris et je chante mon manque de toi Sans jamais me lasser… chaque jour ! Tu étais aimé Tu l'es encore Et tu le seras… indéfi...

Je parle avec toi en silence

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Je parle avec toi en silence Tu n'es plus dans mes jours Mais tu habites mes nuits Celles qui semblent ne jamais finir, Et les matins qui se lèvent malgré tout. Je parle avec toi en silence Mais chaque mot, en écho à ma souffrance, Résonne lourdement sur ton absence. Tu n'es plus dans mes bras Mais tu demeures dans ma vie Où mes yeux te cherchent encore Et te pleurent toujours, refusant d'y croire. Je parle avec toi en silence Mais chaque mot, en écho à ma souffrance, Résonne lourdement sur ton absence. Tu n'es plus là où je peux te voir Mais tu es partout où mon cœur se souvient Dans chaque geste de tendresse Dans chaque regard levé vers le ciel. Je parle avec toi en silence Mais chaque mot, en écho à ma souffrance, Résonne lourdement sur ton absence. Tu n'es plus sur cette terre Mais je t'imagine dans un jardin sans hiver, Baigné d'une douce lumière Libre, et où les enfants rient éternellement. Je parle avec toi en silence Mais chaque mot, en écho ...

Dans l'infini ou près de moi ici

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  Dans l'infini ou près de moi ici Dans le silence d'un matin sans voix, Ton rire s'est perdu là ou je ne vois pas. La vie continue, indifférente, immense, Mais en moi, tout s'est figé dans ton absence. Je ne sais pas où tu es. Quelque part dans l'infini Ou près de moi… ici ! Mais je sais que tu es. Tout ce qui était toi résonne dans ma mémoire Comme un écho refusant le noir. Chaque souvenir est une lumière fragile Qui tremble au vent d'un chagrin indocile. Je ne sais pas où tu es. Quelque part dans l'infini Ou près de moi… ici ! Mais je sais que tu es. On dit que le temps calme la douleur, Mais comment apaiser un cœur sans couleur ? Tu étais l'aube, tu étais demain Et me voilà seule face à ce chemin. Je ne sais pas où tu es. Quelque part dans l'infini Ou près de moi… ici ! Mais je sais que tu es. Dans l'ombre où je t'imagine, Je sens ton amour qui s'obstine, Invisible, mais jamais parti, Car tu vis dans chaque souffle de ma vie. J...

Je t'aime et tu le sais

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Je t'aime et tu le sais Je parle de toi au vent du soir Comme s'il pouvait te retrouver. Je garde ton rire dans ma mémoire, Comme une lumière pour continuer d'exister. Je t'aime et tu le sais. Si aimer c'est rester, malgré la distance, Dans ce vide immense où tout se défait, Alors je suis prisonnière de ton absence Que je peine à apprivoiser. Mais je t'aime et tu le sais. La douleur ne s'efface pas. Elle devient doucement un fil Qui me relie à toi Fragile, mais là… invisible. Car je t'aime et tu le sais. Tes pas résonnent encore ici. Ta voix chante partout et toujours, Et mon cœur te berce à l'infini, Chaque nuit, chaque jour. Parce que je t'aime et tu le sais. Tes pas résonnent encore ici. Ta voix chante partout et toujours, Et mon cœur te berce à l'infini, Chaque nuit, chaque jour. Parce que je t'aime et tu le sais. Je t'aime mon fils… et tu le sais. Daisy Marie Morel  

Le silence a pris ta voix

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  Le silence a pris ta voix Tu es parti sans bruit Glissant hors de mes mains Comme s'éteint la pluie Sur une nuit sans lendemain Le silence a pris ta voix Et moi je n'avance pas Même s'il y a encore la forme de toi Dans le creux de mes bras On dit que le temps apaise Mais il ne te remplace pas Il dépose juste une braise Pour éclairer mes pas Le silence a pris ta voix Et moi je n'avance pas Même s'il y a encore la forme de toi Dans le creux de mes bras Depuis le monde continue Mais il a égaré tout son sens Dans un souffle perdu Sans espoir, sans essence Le silence a pris ta voix Et moi je n'avance pas Même s'il y a encore la forme de toi Dans le creux de mes bras Je fais semblant d'habiter les jours C'est ton nom qui bat Derrière tous les détours Que j'emprunte sans toi Le silence a pris ta voix Et moi je n'avance pas Même s'il y a encore la forme de toi Dans le creux de mes bras Daisy Marie Morel

Tes instants les plus doux

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Tes instants les plus doux J'ai rêvé d'une deuxième chance Que m'offrait la providence, Celle de refaire encore une fois Le chemin parcouru avec toi. C'était beau ! C'était si beau !... Par toutes les étapes de ta vie, Je suis passée, ébahie Devant tant de clarté D'incroyables moments de félicité. C'était beau. C'était si beau ! De vivre de nouveau, Dans un rêve fou, Tes instants les plus doux. J'ai effleuré ta peau Et bu chacun de tes mots. Je me suis nourrie de ton sourire Et me suis remplie d'autres souvenirs. C'était beau ! C'était si beau !... Je me suis réveillée ce matin Le cœur moins lourd de chagrin, La tête légère et fière, Pleine de petits bouts de rêves éphémères. C'était beau. C'était si beau ! De vivre de nouveau, Dans un rêve fou, Tes instants les plus doux. Je me suis réveillée ce matin Le cœur moins lourd de chagrin, La tête légère et fière, Pleine de petits bouts de rêves éphémères. C'était beau ...

Le ciel au bout de mes bras

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Le ciel au bout de mes bras Si tu te demandes comment je vis ici-bas, Après toutes ces années sans toi, Sache que rien n'a vraiment changé, Puisque je continue de te porter. Tu n'es jamais loin de moi Le ciel est juste là,... au bout de mes bras. Bien sûr que le temps a passé, Que la terre n'a pas cesser de tourner. Mais mon cœur ne t'oublie pas, Il n'arrête pas de battre pour toi. Car tu n'es jamais loin de moi. Le ciel est juste là,... au bout de mes bras. Je te fais vivre à travers moi. Et oui, je te pleure encore, parfois, Lorsque je vois du beau Et que toi, tu es un peu trop haut. Mais tu n'es jamais loin de moi Le ciel est juste là,... au bout de mes bras. Le temps ne compte pas Puisque tu vis à travers moi. Je te porte toujours, Je pense à toi tous les jours. Tu n'es jamais loin de moi Le ciel est juste là,... au bout de mes bras. Non, tu n'es jamais loin de moi Le ciel est juste là,... au bout de mes bras. Daisy Marie Morel  

Tu es toujours là

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Tu es toujours là   Pour apaiser la souffrance de ton absence, J'ai appris à te faire vivre à travers moi. Tout ce que je fais, tu le fais avec moi. Tout ce que je vois, tu le vois avec moi. Où que j'aille, je t'emmène avec moi. Tu es là. Tu es toujours là. Tu es là, car partout où je vais… tu vas ! Tu ne quittes jamais mes pensées. Car pas de roses qui s'ouvrent dans le jardin, Sans que je ne pense à toi. Pas de regards d'enfants que je croise, Sans que je ne pense à toi. Tu es là. Tu es toujours là. Tu es là, car partout où je vais… tu vas ! Tu vis à travers moi à chaque instant. Car il n'est pas de musiques que j'écoute, Sans que tu ne chantes avec moi. Il n'est pas de paysages que j'admire, Sans que tu ne t'émerveilles avec moi.. Tu es là. Tu es toujours là. Tu es là, car partout où je vais… tu vas ! Tu es tout le temps près de moi, Tu es là… chaque jour… sur chacun de mes pas. Tu es là, car partout où je vais… tu vas ! Tu es là. Tu es...

Viens lui souffler l'envie d'avoir envie de vivre… ici !

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  Viens lui souffler l'envie d'avoir envie de vivre… ici ! Lorsque tu as quitté son univers, Elle s'est laissé faner ta petite sœur. Elle a éteint brusquement la lumière, Celle que tu avais allumée dans son cœur, Avec ta joie d'être son grand frère. Si seulement tu pouvais revenir un instant, Souffler à son âme l'envie de rallumer la flamme ! Elle a du mal à avancer sur le chemin Que vous aviez emprunté en toute confiance, Ensemble, main dans la main, Chantant gaiement l'insouciance de votre enfance. Elle a même sûrement oublié vos plus beaux refrains. Si seulement tu pouvais revenir un instant, Lui souffler l'envie de courir d'autres sentiers ! Elle survit, perdue entre ciel et terre, La tête dans les étoiles, les pieds ancrés au sol Mais privée d'ailes et d'air Pour prendre un nouvel envol, Sans les encouragements de son grand frère. Si seulement tu pouvais revenir un instant, Lui souffler l'envie… de vivre ! Alors viens ! Juste un i...

Un peu de douceur sur mon cœur

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Un peu de douceur sur mon cœur Je ne vis pas dans la réalité de chaque jour Mais dans celle des souvenirs d'autrefois, Ceux qui me hantent toujours Malgré mon désir de revenir à celle qui était... moi. Je ne demande pas la lune Juste un peu de douceur sur mon cœur Et quelques étincelles de joie pour mon âme. Non, je ne demande pas la lune Juste un peu de douceur sur mon cœur. Je survis dans les images d'un autre temps, Quand je pouvais encore te regarder grandir, Et te dire ma fierté d'être ta maman, Sans cette trouble sensation de chaque seconde… mourir. Je ne demande pas la lune Juste un peu de douceur sur mon cœur Et quelques étincelles de joie pour mon âme. Non ! je ne demande pas la lune Juste un peu de douceur sur mon cœur. S'il m'était possible de faire des pas en arrière, Je laisserais mes yeux fixés sur toi Sans un seul instant battre des paupières, Pour repartir en emportant tout de toi… avec moi. Je ne demande pas la lune Juste un peu de douceur sur...

Mon manque de toi

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Mon manque de toi Que de chemins parcourus, de montagnes gravies ! Je me revois encore, le jour de ton départ, Désespérée, le cœur en mille morceaux. Je ne voulais plus croire à la vie, Puisque mes espoirs, de toutes parts, S'éparpillaient en lambeaux. Mais j'ai fait de mon manque de toi Mon chemin de bataille, Ma force pour te survivre ici-bas. Que de courage j'ai dû me remplir ! Tu as dû assister à mes combats Pour résister, pour ne pas me noyer. Combien de fois ai-je sombré, avant de rejaillir Des torrents qui bouillonnaient sous mes pas ? Des vagues déferlantes prêtes à m'emporter. Mais j'ai fait de mon manque de toi Mon chemin de bataille, Ma force pour te survivre ici-bas. Que d'amour dans les années passées ! Pour ceux qui restaient, à qui j'ai donné sans compter. Ceux qui sont arrivés, que j'ai accueillis sans distinction. Pour toutes les opportunités Que j'ai accepté d'explorer, car il me fallait avancer Malgré ma peine et mon mal ...

Vivre fait mal

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Vivre fait mal Quand le cœur saigne Et qu'on n'en connait pas la cause, Il y a de l'espoir. Mais quand on sait pourquoi Et que c'est irréversible, Alors c'est le trou noir. Vivre fait mal… et j'ai mal ! Oui ! Vivre après toi fait mal… Et moi j'ai mal… si fort ! Il n'y a pas, près de moi, De branches auxquelles m'accrocher. Je me noie, seule. Et même si une main m'était tendue, Mes rêves anéantis m'empêcheraient de l'atteindre. Mes seules armes sont… mes larmes. Vivre fait mal… et j'ai mal ! Oui ! Vivre après toi fait mal… Et moi j'ai mal… si fort ! On pleure quand on naît, Quand on a peur, Quand on nous blesse, Quand on meurt. On pleure pour un rien, on pleure pour tout. On pleure parce que vivre, ça fait mal. Vivre fait mal… et j'ai mal ! Oui ! Vivre après toi fait mal… Et moi j'ai mal… si fort ! On pleure pour un rien, on pleure pour tout. On pleure parce que vivre, ça fait mal. Vivre fait mal… Et moi j'ai m...

Mon miroir

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  Mon miroir De très loin, tu captes mes pensées, Quelles que soient leurs couleurs. Que je marche ou que je me repose, Tu le sais. Avant qu'un mot ne franchisse mes lèvres, Déjà tu l'entends ! Tu es mon miroir, je suis ton reflet. Des âmes jumelles dans leur essence pure, En osmose parfaite, rayonnante et sublimée. Tous tes chemins me sont familiers. Je te devance, te poursuis, t'enserre. Telle une flamme, je t'éclaire en douceur, Sans jamais brûler. Je ne te vois pas avec les yeux, Mais avec le cœur. Je suis ton miroir, tu es mon reflet. Des âmes jumelles dans leur essence pure, En osmose parfaite, rayonnante et sublimée. Loin de notre clarté, nous ne pouvons aller. Loin de nos souffles, nous ne pouvons respirer. Alors nous restons là, en admiration, Sur une divine complicité, Sur une osmose parfaite et rayonnante Entre nos âmes connectées, sublimées. Nous sommes à la fois miroir et reflet. Des âmes jumelles dans leur essence pure, En osmose parfaite, rayonnante ...