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Le chant des cloches que j’aimais autrefois

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  Le chant des cloches que j’aimais autrefois J’ai voulu y retourner encore une fois, Sans doute pour tester ma foi. Je n’avais plus, depuis longtemps, franchi son seuil Pour ne pas avoir à imaginer ton cercueil, En ce lieu où mon cœur s’était mis un jour en deuil. Je n’aime plus les églises, elles sont tristes. Je n’y vois que la mort et ses rites. Même le chant des cloches que j’aimais autrefois Me rappelle que tu es loin de moi. J’ai remonté lentement l’allée, Entre deux bancs me suis agenouillée pour prier. Mais ils ne sont pas venus les mots, Étouffés dans ma gorge par des sanglots, Noyés par les larmes piégées derrière mes yeux clos. Je n’aime plus les églises, elles sont tristes. Je n’y vois que la mort et ses rites. Même le chant des cloches que j’aimais autrefois Me rappelle aujourd’hui que tu es loin de moi. Autel blanc et fleurs aux subtils parfums N’ont fait qu’augmenter mon chagrin. Je voulais entrer en communion avec toi, Mais je n’ai rien ressenti hormis le froid...

Je marche avec ton absence

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Je marche avec ton absence Ton visage flotte dans la lumière De mes matins ordinaires, Comme une feuille portée par le vent Qui refuse de se poser un moment Et qui m'effleure tout en tendresse Légère comme une caresse. Je marche avec ton absence à mes côtés, Pas comme une ombre qui ne peut s'effacer, Mais comme une étoile invisible qui ne cesse de briller. Je reconnais ton âme d'enfant Dans le bruit de chaque instant, Au détour d’une chanson, Dans le parfum d'une saison. Je peux l'imaginer partout Puisqu'elle vibre dans tout. Je marche avec ton absence à mes côtés, Pas comme une ombre qui ne peut s'effacer, Mais comme une étoile invisible qui ne cesse de briller. Je sais que partout où je vais tu vas, Et que tu me suis pas à pas. Pas comme une ombre qui ne peut s'effacer Mais comme une étoile invisible qui ne cesse de briller. Je sais que partout où je vais tu vas, Et que tu me suis pas à pas. Pas comme une ombre qui ne peut s'effacer Mais comm...

Le ciel pleure

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Le ciel pleure Le ciel pleure au-dehors Et dans mon cœur il fait froid. Où es-tu mon soleil ? Sur ma page blanche, Ma plume s'est figée ! Elle refuse d'écrire les mots, Ceux qui n'existent pas Pour dire le manque de toi. Reviens ma lumière ! Reviens le temps d'un sourire, D'un baiser sur ton front, D'un "je t'aime maman" ! Le ciel pleure au-dehors Et dans mon cœur il fait froid. Où es-tu mon soleil ? Dans ma maison, Les rires se sont tus ! Ils refusent de résonner dans le silence, Celui qui pèse si lourdement Sur l'image de l'absent. Reviens ma lumière ! Reviens le temps d'une caresse, D'un bisou sur ma joue, D'un "je t'aime mon enfant" ! Le ciel pleure et mon cœur a froid. Tu me manques mon soleil ! Daisy Marie Morel

Ne t'éloigne pas mon enfant

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Ne t'éloigne pas mon enfant Ne t'éloigne pas mon enfant. Ton rire remplit toujours notre maison, cristallin, délicieux, Comme un écho venu des jours heureux. Chaque pièce garde en elle une trace de toi, Une image discrète qui ne pâlit pas. Tu es mon passé, mon présent et mon avenir. Sans toi je ne suis pas, je n'existe pas. Alors ne t'éloigne pas. Il est des absences plus vastes que les mers, Qui traversent les saisons, les hivers. La tienne est de celles qui ne quittent jamais, Qui vivent dans le silence et dans chaque pensée. Tu es mon passé, mon présent, mon avenir. Sans toi je ne suis pas, je n'existe pas. Alors ne t'éloigne pas. Dans la douceur d’un ciel au soir tombant, Je crois voir ton visage porté par le vent. Et lorsque la nuit pose son voile sur la terre, Ton souvenir devient ma seule lumière. Tu es mon passé, mon présent, mon avenir. Sans toi je ne suis pas, je n'existe pas. Alors ne t'éloigne pas. Tu es, mon enfant, mon passé, mon pr...

Mon cœur t'appelle tout bas

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M on cœur t'appelle tout bas Toi qui vis dans la lumière, Là où les peines deviennent poussière, Peux-tu me dire à quoi ressemble ce lieu Où brillent sans fin les étoiles des cieux ? Dis-moi ce monde où tu as trouvé refuge, Où l'amour est si grand qu'aucune ombre ne juge. Entends-tu mon cœur qui t'appelle tout bas, Porté par l'espérance qui ne s'éteint pas ? Lorsque le jour s'éveille, mon enfant, Le paradis est-il plus beau que le soleil levant ? Raconte moi les jardins aux couleurs infinies, Les rivières d'argent qui chantent leurs mélodies Et les anges qui te tiennent la main Pour te guider sur les chemins divins. Entends-tu mon cœur qui t'appelle tout bas, Porté par l'espérance qui ne s'éteint pas ? Et lorsque viendra l'heure de te retrouver, Garde pour moi une place à tes côtés. En attendant, dans mes rêves, je t'écouterai parler Du paradis où, je l'espère, tu continues de m'aimer. Entends-tu mon cœur qui t'appelle...

Peut-être que tu étais un peu trop haut…

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  Peut-être que tu étais un peu trop haut… C'était hier, l'un des plus beaux jours de sa vie. Elle était entourée de sa famille, de ses amis. Le soleil était doux et chaud Et le ciel d'un bleu si beau ! Mes yeux t'ont cherché dans la foule, Mais tu n'étais pas là. Peut-être que tu étais un peu trop haut…. J'ai murmuré ton nom un long moment Mais il se faisait emporter par le vent. J'aurais tellement aimé que tu sois là, Avec nous… près de moi. Mes yeux t'ont cherché dans la foule, Mais tu n'étais pas là. Peut-être que tu étais un peu trop haut… Je ne sais pas si son cœur t'a cherché aussi, Toi son grand frère au bout de l'infini. Le mien n'a pas cessé de t'appeler Pour que tu la vois dans sa robe de mariée. Mes yeux t'ont cherché dans la foule, Mais tu n'étais pas là. Peut-être que tu étais un peu trop haut… C'était l'un des plus beaux jours de sa vie. J'aurais tellement aimé que tu soi ici. Je n'ai pas c...

Le deuil n'est pas l'oubli

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Le deuil n'est pas l'oubli Ton absence habite toujours mes matins, Comme une ombre légère au bord de ma mémoire. Je cherche dans le vent l'écho de ton rire enfantin Et une raison d'y croire encore, dans le calme du soir. Le deuil n'est pas l'oubli, ni la fin d'une histoire. Le deuil c'est apprendre à porter ce qui ne reviendra pas. Il y a des moments paisibles où ma douleur sommeille, Où le monde reprend ses couleurs et sa voix. Puis viennent ces instants où le manque se réveille, Et où je tends les bras vers toi. Le deuil n'est pas l'oubli, ni la fin d'une histoire. Le deuil c'est apprendre à porter ce qui ne reviendra pas. Les années passent mais ne guérissent pas tout, Elles apprennent seulement au chagrin À se faire, chaque jour, un peu plus doux À marcher à nos côtés, main dans la main. Le deuil n'est pas l'oubli, ni la fin d'une histoire. Le deuil c'est apprendre à porter ce qui ne reviendra pas. Alors je poursuis ma...

Le chagrin… et j'ai le mien !

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Le chagrin… et j'ai le mien ! C'est un trop-plein d'amour Qui nous noie, nous étouffe chaque jour Parce que nous ne pouvons plus le déverser Sur l'être aimé qui nous a trop tôt... quittés ! Il se traduit par tantôt un vague-à-l 'âme, Tantôt des vagues de larmes Ou encore une rage déferlant par vagues ! Sur nos cœurs qui divaguent. C'est ma définition du… chagrin ! Et j'ai le mien ! Car un trop-plein d'amour, Sur un manque qui dure toujours, Mine lentement mais sûrement ! Et à chaque instant. Il ne se soupçonne pas de l'extérieur Puisqu'il ne se pleure que de… l'intérieur ! Il ne guérit pas ! Il fait mal à chacun de nos pas. C'est ma définition du… chagrin ! Et j'ai le mien ! Et même si on chante , si on danse Si on rit, si on avance, On ne peut plus parler de vie Mais de... survie ! Car un trop-plein d'amour, Qui nous brûle tous les jours Nous mine lentement,... Chaque instant. C'est ma définition du… chagrin ! ...

Je te parle encore

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Je te parle encore Depuis ton départ, le monde continue, Mais il ne tourne plus comme autrefois. Il y a dans chaque jour une place inconnue, Un silence immense en moi, laissé par toi. Je te parle encore, lorsque le soir descend, Car être ta maman, mon enfant, Ne s'arrête pas avec le temps. Je cherche encore ton rire au détour des heures, Ton regard dans la lumière des matins clairs. Je porte ton prénom tout contre mon cœur, Comme un lien éternel que rien ne peut défaire. Je te parle encore, lorsque le soir descend, Car être ta maman, mon enfant, Ne s'arrête pas avec le temps. Les saisons passent, poussées par le vent. Aucune ne m'apprend à vivre ton absence. Je grandis avec ma peine, lentement, Sans jamais oublier la douceur de ta présence. Je te parle encore, lorsque le soir descend, Car être ta maman, mon enfant, Ne s'arrête pas avec le temps. Tu n'es plus là, mais tu habites mes gestes, Mes rêves et mes nuits sans sommeil. Tu vis dans tout ce qui me rest...

Tu étais aimé, tu l'es encore et tu le seras… indéfiniment

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Tu étais aimé, tu l'es encore et tu le seras… indéfiniment La mort a emporté tes années à venir Mais elle n'a pas emporté l'amour Ni les éclats de tes rires, Ni les souvenirs partagés qui resteront toujours. Tu étais aimé, Tu l'es encore Et tu le seras… indéfiniment. L'ombre n'a pas masqué la lumière Qu'avant de partir, tu as répandue ici. Elle l'a faite caresse légère D'une étoile discrète dans la nuit. Tu étais aimé, Tu l'es encore Et tu le seras… indéfiniment. L'absence n'a pas enrayé ta voix Sur les chansons que tu fredonnais gaiement. Elle m'a plutôt aidé à mettre des mots à moi. Sur des musiques qui portent ton visage d'enfant. Tu étais aimé, Tu l'es encore Et tu le seras… indéfiniment; La mort a emporté tes années à venir, loin de moi, Mais elle n'a pas emporté l'amour. J'écris et je chante mon manque de toi Sans jamais me lasser… chaque jour ! Tu étais aimé Tu l'es encore Et tu le seras… indéfi...

Je parle avec toi en silence

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Je parle avec toi en silence Tu n'es plus dans mes jours Mais tu habites mes nuits Celles qui semblent ne jamais finir, Et les matins qui se lèvent malgré tout. Je parle avec toi en silence Mais chaque mot, en écho à ma souffrance, Résonne lourdement sur ton absence. Tu n'es plus dans mes bras Mais tu demeures dans ma vie Où mes yeux te cherchent encore Et te pleurent toujours, refusant d'y croire. Je parle avec toi en silence Mais chaque mot, en écho à ma souffrance, Résonne lourdement sur ton absence. Tu n'es plus là où je peux te voir Mais tu es partout où mon cœur se souvient Dans chaque geste de tendresse Dans chaque regard levé vers le ciel. Je parle avec toi en silence Mais chaque mot, en écho à ma souffrance, Résonne lourdement sur ton absence. Tu n'es plus sur cette terre Mais je t'imagine dans un jardin sans hiver, Baigné d'une douce lumière Libre, et où les enfants rient éternellement. Je parle avec toi en silence Mais chaque mot, en écho ...

Dans l'infini ou près de moi ici

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  Dans l'infini ou près de moi ici Dans le silence d'un matin sans voix, Ton rire s'est perdu là ou je ne vois pas. La vie continue, indifférente, immense, Mais en moi, tout s'est figé dans ton absence. Je ne sais pas où tu es. Quelque part dans l'infini Ou près de moi… ici ! Mais je sais que tu es. Tout ce qui était toi résonne dans ma mémoire Comme un écho refusant le noir. Chaque souvenir est une lumière fragile Qui tremble au vent d'un chagrin indocile. Je ne sais pas où tu es. Quelque part dans l'infini Ou près de moi… ici ! Mais je sais que tu es. On dit que le temps calme la douleur, Mais comment apaiser un cœur sans couleur ? Tu étais l'aube, tu étais demain Et me voilà seule face à ce chemin. Je ne sais pas où tu es. Quelque part dans l'infini Ou près de moi… ici ! Mais je sais que tu es. Dans l'ombre où je t'imagine, Je sens ton amour qui s'obstine, Invisible, mais jamais parti, Car tu vis dans chaque souffle de ma vie. J...

Je t'aime et tu le sais

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Je t'aime et tu le sais Je parle de toi au vent du soir Comme s'il pouvait te retrouver. Je garde ton rire dans ma mémoire, Comme une lumière pour continuer d'exister. Je t'aime et tu le sais. Si aimer c'est rester, malgré la distance, Dans ce vide immense où tout se défait, Alors je suis prisonnière de ton absence Que je peine à apprivoiser. Mais je t'aime et tu le sais. La douleur ne s'efface pas. Elle devient doucement un fil Qui me relie à toi Fragile, mais là… invisible. Car je t'aime et tu le sais. Tes pas résonnent encore ici. Ta voix chante partout et toujours, Et mon cœur te berce à l'infini, Chaque nuit, chaque jour. Parce que je t'aime et tu le sais. Tes pas résonnent encore ici. Ta voix chante partout et toujours, Et mon cœur te berce à l'infini, Chaque nuit, chaque jour. Parce que je t'aime et tu le sais. Je t'aime mon fils… et tu le sais. Daisy Marie Morel  

Le silence a pris ta voix

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Le silence a pris ta voix Tu es parti sans bruit Glissant hors de mes mains Comme s'éteint la pluie Sur une nuit sans lendemain Le silence a pris ta voix Et moi je n'avance pas Même s'il y a encore la forme de toi Dans le creux de mes bras On dit que le temps apaise Mais il ne te remplace pas Il dépose juste une braise Pour éclairer mes pas Le silence a pris ta voix Et moi je n'avance pas Même s'il y a encore la forme de toi Dans le creux de mes bras Depuis le monde continue Mais il a égaré tout son sens Dans un souffle perdu Sans espoir, sans essence Le silence a pris ta voix Et moi je n'avance pas Même s'il y a encore la forme de toi Dans le creux de mes bras Je fais semblant d'habiter les jours C'est ton nom qui bat Derrière tous les détours Que j'emprunte sans toi Le silence a pris ta voix Et moi je n'avance pas Même s'il y a encore la forme de toi Dans le creux de mes bras Daisy Marie Morel

Tes instants les plus doux

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Tes instants les plus doux J'ai rêvé d'une deuxième chance Que m'offrait la providence, Celle de refaire encore une fois Le chemin parcouru avec toi. C'était beau ! C'était si beau !... Par toutes les étapes de ta vie, Je suis passée, ébahie Devant tant de clarté D'incroyables moments de félicité. C'était beau. C'était si beau ! De vivre de nouveau, Dans un rêve fou, Tes instants les plus doux. J'ai effleuré ta peau Et bu chacun de tes mots. Je me suis nourrie de ton sourire Et me suis remplie d'autres souvenirs. C'était beau ! C'était si beau !... Je me suis réveillée ce matin Le cœur moins lourd de chagrin, La tête légère et fière, Pleine de petits bouts de rêves éphémères. C'était beau. C'était si beau ! De vivre de nouveau, Dans un rêve fou, Tes instants les plus doux. Je me suis réveillée ce matin Le cœur moins lourd de chagrin, La tête légère et fière, Pleine de petits bouts de rêves éphémères. C'était beau ...