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Affichage des articles du décembre, 2025

J'ai effleuré ton âme

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J'ai effleuré ton âme Ce n'était pas un rêve ou autre songe, Ni le manque de toi qui souvent me ronge. C'était réel et beau, c'était fort et vivant ! J'ai senti ta présence, ton parfum. J'ai reconnu ton souffle léger et enfantin. Dans un élan de joie, de tout mon être,... j'ai effleuré ton âme. Puis tu es venu, tout en douceur, Poser ta tête sur mon cœur Et glisser ta main sous la mienne. Moment pur où les mots n'ont plus de sens, Où seules les vibrations régissent la conscience. Dans un élan de joie, de tout mon être,... j'ai effleuré ton âme. Quelques minutes ou une poignée de secondes ? Nous étions dans un autre monde, Sublime instant entre la maman et l'enfant. Personne n'avait précisé le jour. C'est arrivé, guidé par une incroyable force d'amour. Dans un élan de joie, de tout mon être,... j'ai effleuré ton âme. Sans doute qu'une poignée de secondes écoulées, Mais tant de joies éprouvées Que des années de vide en...

À la source de ta vie

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À la source de ta vie À la source de ta vie pleine de promesses Je me suis désaltérée jusqu'à l'ivresse, Jusqu'à oublier la terrible loi de la terre… Qui veut qu'ici bas tout soit éphémère. Jusqu'à oublier qu'ici bas tout est éphémère. Je me suis abreuvée de ta beauté, De ton incomparable pureté. Je me suis remplie de l'amour inconditionnel Que je croyais cadeau du ciel. L'amour inconditionnel, que je croyais cadeau du ciel. Et puis un jour tout s'est arrêté. L'eau miraculeuse a cessé de couler. Dans le silence de la nuit, sans un cri, La source s'est tarie. Dans le silence de la nuit, la source s'est tarie. Puisées dans les profondeurs de la tristesse Mes larmes depuis n'ont plus de cesse. Elles ruissellent, intarissables, À la source de ta mort inacceptable. Mes larmes ruissellent à la source de ta mort inacceptable. À la source de ta vie pleine de promesses Je me suis désaltérée jusqu'à l'ivresse, Jusqu'à ou...

Te souviens-tu de moi mon ange ?

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Te souviens-tu de moi mon ange ? Qui suis-je pour toi aujourd’hui, Après toutes ces années dans la nuit, Courbée sous le poids d’une souffrance Nourrie sans cesse du vide de ton absence. Te souviens-tu de la douceur de mes bras, De l'amour dans mes yeux posés sur toi, Te souviens-tu de moi mon ange ? Serai-je désormais le fantôme de ton passé, Celui que tu as sans doute presqu'oublié, Ébloui par la lumière éternelle, Enivré par les joies de ton vaste ciel. Te souviens-tu de la douceur de mes bras, De l'amour dans mes yeux posés sur toi, Te souviens-tu de moi mon ange ? Ai-je perdu mon rôle de maman Pour l’enfant tout à coup devenu grand, Par les rites de la mort, accomplis, Par son passage dans l’autre vie ! Te souviens-tu de la douceur de mes bras, De l'amour dans mes yeux posés sur toi, Te souviens-tu de moi mon ange ? Quelles valeurs ont pour toi mes rires ou mes pleurs ? Est-ce possible qu’une place me reste dans ton cœur ? Dans le mien, tu brilles du même amour Que...

Va mon ange !

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Va mon ange ! C’est lorsque je pense à toi Que des mots débordent de moi. Je dois alors les écrire Pour ne pas les laisser mourir Au fond de mon cœur meurtri Ou loin dans ma mémoire, enfouis. Mais surtout, ne te retourne pas ! Va ma vie,... mon ange ! Va ! Mon amour te suit pas à pas ! Tous ces mots sont un hymne à ta vie Chanté par mon amour qui grandit Malgré le chagrin, la tristesse Et la mélancolie qui se place en déesse Dans mon quotidien sans toi, Sans toi près de moi. Mais surtout, ne te retourne pas ! Va ma vie,... mon ange ! Va ! Mon amour te suit pas à pas ! Que tous ces mots te portent Et t'ouvrent toutes les portes Pour aller encore plus haut, Vers des mondes toujours plus beaux ! Surtout, ne te retourne pas ! Va ma vie,... mon ange ! Va ! Mon amour te suit pas à pas ! Que mes mots te portent Et t'ouvrent toutes les portes Pour aller encore plus haut, Vers des mondes toujours plus beaux ! Surtout, ne te retourne pas ! Va ma vie,... mon ange ! Va ! Mon a...

Sur le chemin du bonheur d'éternité

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    Sur le chemin du bonheur d'éternité J’ai transformé ma mémoire En une commode aux mille tiroirs, Pour y caser tous mes souvenirs Et pouvoir à ma guise les ressortir, Chaque fois que de ta pureté, Mon cœur voudra s’abreuver ! En attendant de te retrouver là-bas Sur le chemin du bonheur d'éternité. J’ai planté dans notre jardin, Des fleurs aux mille parfums, Avec de multiples allées Que j’arpenterai à la fraîche rosée, Pour y retrouver le tien Lorsque mes matins seront trop chagrins ! En attendant de te retrouver là-bas Sur le chemin du bonheur d'éternité. J’ai sculpté dans tout mon être, Le berceau qui te fera renaître, Celui qui te bercera mieux que tous les bras, Te chantera tous les airs que tu voudras, Chaque fois que sur ton sommeil d’enfant, J’aurai à veiller comme la plus tendre des mamans ! En attendant de te retrouver là-bas Sur le chemin du bonheur d'éternité. Je ferai de mon trépas une marche vers toi Et lorsque j’aurai posé ma croix, J’allumerai ...

Un matin de douce rosée

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Un matin de douce rosée C'était un matin de douce rosée, Promesse d'une belle journée d'été. Mais le ciel tout à coup s'était assombri, Tandis que l'univers virait au gris. Ce jour était ton dernier… Pour nous le premier Sans ton regard envoûtant, Sans tes rires chantants. C'était un matin de douce rosée, Promesse d'une belle journée d'été. Longtemps après, nous luttons toujours Pour te survivre jour après jour, Même si nous t'imaginons bien dorloté Dans les bras de ton vaste ciel étoilé. Tu nous auras devancés de tant de pas Sur le chemin qui t'a mené là-bas, Loin de nous, de nos vies, Loin de nos cœurs meurtris. C'était un matin de douce rosée, Promesse d'une belle journée d'été. Pas un seul jour sans qu'on ne pense à toi. Pas une seule nuit sans l'écho de ta voix Qui berce nos songes de sa candeur, Apaise notre chagrin de sa douceur. Ô rêves délicieux où tu apparais Et où les rôles sont inversés. C'est l'enf...

Je t'ai aimé mon fils, je t'aime et je t'aimerai

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Je t'ai aimé mon fils, je t'aime et je t'aimerai Chaque jour qui passe est un jour sans toi.… Mais me rapproche aussi de toi. Surtout, ne l'oublie pas ! Le temps ne compte pas. Ce qui nous a séparés hier, nous réunira demain, Et à nouveau nous nous donnerons la main. Car je t'ai aimé,... mon fils,... je t'aime et je t'aimerai. Si te perdre a été très douloureux, Te retrouver n'en sera que plus joyeux. En attendant, on peut toujours se parler, Dans nos rêves et en pensée. Malgré l'invisible frontière, Je peux continuer à être ta mère. Car je t'ai aimé,... mon fils,... je t'aime et je t'aimerai. Tout ici-bas, tu vois, me ramène à toi : Un de tes jouets cassé que ta sœur a retrouvé. Un tee-shirt que tu as aimé, Que ton père décide aujourd'hui de porter. L'essence de ton parfum Que je crois sentir le matin. Car je t'ai aimé,... mon fils,... je t'aime et je t'aimerai. Ta voix qui résonne dans ma tête Et qui me m...

J'ai tellement d'amour pour toi

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J'ai tellement d'amour pour toi S’il est vrai qu’un peu plus tu te meurs Quand je saigne à l'intérieur, Et à chaque fois que je te pleure, Alors je veux bien baisser les armes … Et laisser sécher mes larmes. J’ai tellement d’amour pour toi Que je trouverai bien je crois, La force de surmonter la souffrance De ton insupportable absence. Car je veux pour toi un monde d’allégresse Rempli de rires et de caresses, Sans regret et sans tristesse. Que tu puisses évoluer dans ton nouvel univers Sans avoir à surveiller tes arrières. J’ai tellement d’amour pour toi Que je trouverai bien je crois, La force de surmonter la souffrance De ton insupportable absence. Mais si quelquefois, sans que je le veuille, En manque de toi, mon cœur s'effeuille, Et se met quelques temps en deuil, Essaie de ne pas m’en tenir rigueur Et continue ton chemin tout en douceur. J’ai tellement d’amour pour toi Que je trouverai bien je crois, La force de surmonter la souffrance De ton insupportabl...

Le temps d'un souffle

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Le temps d'un souffle Juste un bref effleurement, Comme une caresse du vent, Et me voilà dans une certitude absolue, Que près de moi, un instant, tu t'es tenu ! Le temps d'un souffle, un bref effleurement, Comme une douce et légère caresse du vent. Une seconde et demie de douceur Qui a transporté mon cœur de bonheur, Ramené à moi les parfums de ton enfance Comblé le vide béant de ton absence. Le temps d'un souffle, un bref effleurement, Comme une douce et légère caresse du vent. Petit moment d'extase et d'émerveillement Que je garde en moi précieusement, Souvenir tendresse entre une mère et son enfant, Souvenir d’amour pour sécher les larmes d'une maman. C'était juste le temps d'un souffle, un bref effleurement, Comme une douce et légère caresse du vent. Petit moment d'extase et d'émerveillement Que je garde en moi précieusement, Souvenir tendresse entre une mère et son enfant, Souvenir d’amour pour sécher les larmes d'une ma...

Je t'aimerai toujours

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  Je t'aimerai toujours Quels que soient les chemins que j’emprunterai, Les choses et les paysages que j’admirerai, Les mains qu’entre les miennes je serrerai, Les yeux dans lesquels je me mirerai, Je t’aimerai toujours. Mon enfant, mon amour, je t'aimerai toujours. Peu importe les années qui passeront, Les souvenirs qui doucement s’effaceront, Les lumières qui peu à peu s’éteindront, Mes forces qui un jour chancelleront, Je t’aimerai toujours. Mon enfant, mon amour, je t'aimerai toujours. Que mon cœur sera triste ou joyeux, Que je vivrai du morne ou du merveilleux, Qu’il y aura ou non des étincelles dans mes yeux, Que seront comblés ou non tous mes vœux, Je t’aimerai toujours. Mon enfant, mon amour, je t'aimerai toujours. Et quoi que tu deviennes là-bas, Quoi que je vive ici-bas, Qu’on se suive ou non pas à pas, Qu’on se retrouve un jour ou pas, Mon enfant, mon amour, je t'aimerai toujours. Marie Morel

Vole papillon

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Vole papillon Ne t’attarde pas dans mon jardin ! Va donc vers d’autres matins Où la rosée ne perle pas de mon chagrin ! Ne te noie pas dans son ravin, Tu n’y es pour rien ! Ce n’est pas ta faute mais celle du destin. Vole, vole papillon ! Vole mon ange ! Ne t’attarde pas dans mon jardin ! Va donc t'enivrer d’autres parfums, Je ne t’en aimerai pas moins ! Dans le creux de mes mains, Je garde ton écrin, Précieux souvenir de ta métamorphose en mon sein. Et lorsqu’ici, j’atteindrai le bout du chemin, Je te rejoindrai là-bas dans le lointain Et ensemble nous prendrons un envol sans fin. Vole, vole papillon ! Vole mon ange ! Ne t’attarde pas dans mon jardin ! Va donc t'enivrer d’autres parfums, Je ne t’en aimerai pas moins ! Vole, vole papillon ! Vole mon ange ! Ne t’attarde pas dans mon jardin ! Va donc t'enivrer d’autres parfums, Je ne t’en aimerai pas moins ! Vole, vole mon ange ! Et lorsqu’ici j’atteindrai le bout du chemin, Je te rejoindrai là-bas dans le lointain Et...