Articles

Douleur indicible

Raconte-moi le ciel

Image
Raconte-moi le ciel Lorsque je crie mon manque de toi, Elle me dit que tu es en voyage Là-bas au delà des nuages. Que je ne dois pas m'en faire pour toi, Que le ciel te tient dans ses bras. Alors raconte-moi le ciel, le paradis et les anges. Dis-moi le monde du divin et la douceur de sa lumière….  qui t'éclaire. Lorsque je pleure sur le vide de ton absence, Elle m'assure que tu es là, Que tu te blottis tout contre moi, Même si je n"ai pas conscience de ta présence, Que c’est sûr, le ciel t’entoure de ses bras, Alors raconte-moi le ciel, le paradis et les anges. Dis-moi le monde du divin et la douceur de sa lumière….  qui t'éclaire. Lorsque je doute du bien-être de ton âme Elle met en image, pour moi, La beauté d'un univers rempli de joie Pour soulager mon mal à l'âme Et m'assure que le ciel nous entoure de ses bras. Alors raconte-moi le ciel, le paradis et les anges. Dis-moi le monde du divin et la douceur de sa lumière….  qui t'éclaire. Elle me rac...

Alors je crie

Image
      Alors je crie Lorsque tombe la nuit, Quand s’estompe le bruit, Ton absence devient pesante, Insupportable et oppressante. Se réveille alors en moi, Sans foi ni loi, Une révolte sans nom Qui hurle ton prénom. Alors je crie sur ce qui n'est plus, Pour entendre ma voix Sur la tienne qui s'est tue, Sur mon destin sans toi, devenu croix. Cette colère impalpable, À peine imaginable, Se déchaîne en silence Pour crier ma souffrance. Personne ne la ressent, Personne ne la comprend. Elle sévit, sans voix, Tout au fond de moi. Alors je crie sur ce qui n'est plus, Pour entendre ma voix Sur la tienne qui s'est tue, Sur mon destin sans toi, devenu croix. Quand après de longues heures, Elle perd enfin de son ardeur, Je retrouve un peu de sérénité Pour te rejoindre en pensée. Ta vie m’était douceur Et emplissait mon cœur. Ta mort m’est souffrance Et tue mes espérances. Alors je crie sur ce qui n'est plus, Pour entendre ma voix Sur la tienne qui s'est tue, Sur mo...

À petits pas

Image
À petits pas Le soleil se fait timide ce matin, Tout comme les cœurs chagrins Qui cheminent, des fleurs plein les bras,… Doucement, tristement, à petits pas… Doucement, tristement, à petits pas… Tous vont au même carrefour, Là où un jour, ils ont laissé leurs amours : Un ami, un parent, un enfant, Leurs rires et le bonheur d'avant. Leurs rires et le bonheur d'avant. Je fais aussi le chemin, maintenant, Car je sais que tu m'attends ! Sur le médaillon d'une pierre, souriant, Tu guettes l'arrivée de ta petite maman. Je fais aussi le chemin, maintenant, Car je sais que tu m'attends ! Lorsque j'arriverai, de chrysanthèmes colorés, De roses parfumées, Je couvrirai ton berceau, Promis ! Il n'y en aura pas de plus beau ! Non ! Il n'y en aura pas de plus beau ! Et pendant un instant, je laisserai voler mon âme, Qu'elle te rejoigne chez la grande dame, D'où on s'émerveillera ensemble de la féerie florale, Tapissant la couche d'une jeune ...

Sans jamais t'oublier

Image
Sans jamais t’oublier Le triste jour de ton départ précipité, J’étais sûre que tout allait s’arrêter. Que rien ne pouvait encore évoluer… Dans cet univers que tu étais en train de quitter. Que toutes les pages étaient tournées Et le livre bien refermé. Que toutes les pages étaient tournées Et le livre bien refermé. Mais ce ne fut pas le cas. Tous les autres jours, tout était là ! Les oiseaux continuaient à piailler Sur leurs branches, haut perchés, Les fleurs à ouvrir leurs pétales À la fraîche rosée matinale. Les fleurs continuaient d'ouvrir leurs pétales À la fraîche rosée matinale. Je pensais que mon cœur était mort avec toi Et serait incapable d’être encore en émoi. Mais je m’émerveille encore devant toute beauté Que la nature offre à mes yeux étonnés, Devant toute forme de vie qu’il m’est donné D’admirer sans jamais me lasser. Mais je m’émerveille encore devant toute beauté Que la nature offre à mes yeux étonnés, Je croyais t’avoir perdu à jamais, Mais tu es là à chaque...

J'écris pour toi

Image
J'écris pour toi J’écris, à l’ombre de ton âme, Les mots qui me viennent par vagues, Sortis des abysses de mes entrailles Pour s’étendre sur ma page. J’écris, à l’ombre de ton âme, Les mots qui me viennent par vagues, J'écris aujourd'hui pour toi mon ange. J’écris, à la lumière de tes yeux, Les mots que nous aurions dû nous dire Mais qui n’ont pas dépassé nos lèvres, Restés secrets au nom d’une pudeur partagée. J’écris à la lumière de tes yeux, Les mots que nous aurions dû nous dire J'écris encore pour toi mon ange. J’écris, sous l’égide de ta main, L’hymne à ta vie volée Qui s’égrène sous ma plume En envolée de lettres de tristesse. J’écris, sous l’égide de ta main, L’hymne à ta vie volée. J'écris toujours pour toi mon ange. J’écris sous le ciel qui te porte, Au gré de l’encre qui se répand, Des poèmes pour te dire en vers étoilés Que je t'aime pour l'éternité. J’écris sous le ciel qui te porte, Au gré de l’encre qui se répand. J'écris pour to...

J'ai effleuré ton âme

Image
J'ai effleuré ton âme Ce n'était pas un rêve ou autre songe, Ni le manque de toi qui souvent me ronge. C'était réel et beau, c'était fort et vivant ! J'ai senti ta présence, ton parfum. J'ai reconnu ton souffle léger et enfantin. Dans un élan de joie, de tout mon être,... j'ai effleuré ton âme. Puis tu es venu, tout en douceur, Poser ta tête sur mon cœur Et glisser ta main sous la mienne. Moment pur où les mots n'ont plus de sens, Où seules les vibrations régissent la conscience. Dans un élan de joie, de tout mon être,... j'ai effleuré ton âme. Quelques minutes ou une poignée de secondes ? Nous étions dans un autre monde, Sublime instant entre la maman et l'enfant. Personne n'avait précisé le jour. C'est arrivé, guidé par une incroyable force d'amour. Dans un élan de joie, de tout mon être,... j'ai effleuré ton âme. Sans doute qu'une poignée de secondes écoulées, Mais tant de joies éprouvées Que des années de vide en...

À la source de ta vie

Image
À la source de ta vie À la source de ta vie pleine de promesses Je me suis désaltérée jusqu'à l'ivresse, Jusqu'à oublier la terrible loi de la terre… Qui veut qu'ici bas tout soit éphémère. Jusqu'à oublier qu'ici bas tout est éphémère. Je me suis abreuvée de ta beauté, De ton incomparable pureté. Je me suis remplie de l'amour inconditionnel Que je croyais cadeau du ciel. L'amour inconditionnel, que je croyais cadeau du ciel. Et puis un jour tout s'est arrêté. L'eau miraculeuse a cessé de couler. Dans le silence de la nuit, sans un cri, La source s'est tarie. Dans le silence de la nuit, la source s'est tarie. Puisées dans les profondeurs de la tristesse Mes larmes depuis n'ont plus de cesse. Elles ruissellent, intarissables, À la source de ta mort inacceptable. Mes larmes ruissellent à la source de ta mort inacceptable. À la source de ta vie pleine de promesses Je me suis désaltérée jusqu'à l'ivresse, Jusqu'à ou...